Accueil » Poitiers, une évidence
Poitiers, c’est d’abord un emplacement, à égale distance d’Angers, Limoges, La Rochelle et Nantes. À mi-chemin entre Paris et Bordeaux, elle est traversée par l’autoroute A10, la ligne LGV Paris-Bordeaux et, pour les amateurs de routes plus tranquilles, la Nationale 10. Chaque jour, entre 32 000 et 71 000 véhicules circulent sur cet axe, pendant que 19 trains filent en 1h30 de Paris jusqu’ici.
Ces flux constants sont une opportunité. Une chance pour nos commerçants, nos restaurateurs, nos cafés. À nous de faire en sorte que ces voyageurs deviennent des visiteurs, et pourquoi pas, des habitués ?


Une ville où on s’arrête… et où on se pose

Poitiers, c’est un centre-ville qui mérite qu’on s’y attarde. Flâner sur la place Leclerc, s’installer en terrasse, pousser la porte d’une boutique, visiter. Ici, l’architecture raconte l’histoire : le baptistère Saint-Jean, le palais des Ducs d’Aquitaine, les hôtels Renaissance. Sans oublier le dialogue silencieux mais saisissant entre Notre-Dame-la-Grande et la cathédrale Saint-Étienne, entre roman et gothique.


Une ville où l’histoire a laissé des traces

Elle a conservé toutes ces empreintes pour en faire des lignes de vie Loin d’un décor figé, c’est une mémoire vivante, accessible, à fleur de regard. On est à Poitiers depuis longtemps. Très longtemps… Des Wisigoths aux Maures, des Francs aux Anglais, les grandes batailles n’ont pas manqué. Mais la ville a su construire une identité.


Une ville d’idées et de savoirs

Poitiers, c’est aussi l’une des plus anciennes universités de France. Déjà 4 000 étudiants à la fin du XVe siècle, 31 000 aujourd’hui. Des noms illustres y ont circulé : Descartes, Bacon, Rabelais, Ronsard, du Bellay, Foucault, Lévinas, Jean-Luc Marion… En science, Camille Guérin, le découvreur du vaccin contre la tuberculose, y est né. Le paléontologue Michel Brunet, père de Toumaï, y a enseigné .
Fabien Mariteau